20061101

Eat Your Deadz

L'odeur des fleurs en plastiques, des bougies et d'encens qui régnait dans le confinement des sous-sols froids...

L'air saturé de particules de poussière comme pour mieux nous envahir, nous habiter de remords, regrets et fantômes...

Les murmures incessants, le bruit des pas, les quelques rayons de lumière autorisés dans cette anti-chambre frigorifique...

M'ont usé, fatigué...

Juste un pâle et vague reflet dans le marbre noir, entaillé dans sa structure moléculaire par une couche de peinture dorée où un prénom composé, un nom et deux dates symboliques se détachent pour célébrer une pseudo éternité dont personne ne veut, ne rêve, mais porte comme un boulet.