Je n'existe plus. C'est presque une vérité dans mon cerveau malade.
Je suis en phase de volonté de reconstruction. Mentale et physique.
Je viens de faire un grand pas, malgré moi. Ou bien, j'ai réussi à faire passer le message, sans parler, juste par le vocabulaire corporel.
Je n'existe plus.
Je deviens.