Beast
Hier midi, la tension était palpable. Tout y est passé. J'y suis peut-être allé un peu fort aussi, mais il fallait que je dégueule mes tripes. La dernière fois que nous nous sommes pris la tête comme ça, c'était lors de la convocation post pris sur le fait un dimanche par son x%*!?!.
J'ai ouvert ma bouche, j'ai dit une partie de ce que j'avais sur le coeur. Ce que je n'aimais pas, ce que je ne comprenais pas. A l'écouter, tout aurait été de ma faute. J'ai très vite rectifié le tir.
En se laissant devant le café Dejazet, on s'embrasse.
Je m'installe pour continuer de boire, pour écrire dans le Moleskine noir. Je lui envoie un sms, lui disant que de toute façon c'est moi qui paie les pots cassés de ce que j'ai dit.
Il fait demi-tour, il revient dans le café.
Je suis dans un état de stress assez important, mes mains tremblent, je sens les muscles de mon visage se mettre aussi à trembler. Il pose sa main sur la mienne.
J'ai pris un X, et j'ai décidé de lui lire les passages du Moleskine qui lui est interdit de lecture. En cours, il m'embrasse. Il me dit qu'il s'attendait à pire que ça quand je parle de lui. Même les passages où j'écris clairement que j'envisage de le quitter. Même ceux où je dis que je vais très mal, que j'envisage de me déglinguer la gueule.
Les dates sont fixées pour l'Italie. Mes jours posés.
Du 13 au 16/01 nous serons ailleurs.

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