Darkness (VII)
Aujourd'hui, L., S. et moi, nous avions rendez-vous chez D., label indépendant. Nous nous sommes pris une bonne claque. Je ne suis pas plus étonné que ça. Cette démarche ne vient pas de moi, je ne la voulais pas.
Nous nous sommes entendus dire que ça ne bougeait pas assez, que c'était trop classique, trop déprimant, pour reprendre leurs termes.
Avant le rdv, nous étions dans un studio aux MO, histoire d'apporter une touche finale aux dernières productions et faire quelques tests sur un bon soundsystem.
J'ai toujours privilégié le dancefloor dépressif, nimbé de sonorités new wave. Je ne m'en cache pas. Toute prod chargée en sonorités 80's m'excite, me fait frissonner et me rappelle de bons souvenirs, cette musique totalement synthétique qui assombrit l'âme et refroidi le corps. Cette musique qui réveille l'émotion grâce au chant des machines. Bref.
Tous les morceaux que nous avons produits avec L. et moi aux machines et S. au micro, resteront dans mon club personnel. Je n'ai aucune prétention, sauf celle de me faire remuer en solitaire, le casque sur les oreilles.
L'expérience ne s'arrête pas là pour autant.

0 Comments:
Enregistrer un commentaire
<< Home