Blood, Breath & Plastik (Pandora's Box III)
Hier soir, après l'apéro chez Ruth et un excellent dîner à L'Estaminet, nous nous sommes retrouvés chez lui.
Pétard, Buzet 98... On s'est jeté dessus.
La frontière de l'asphyxie s'est rapprochée, à notre plus grand bonheur.
J'ai saigné du nez, ça nous a pas empêché de continuer, d'intensifier. Une nouvelle limite de repoussée...
Après son dernier coup de fil, c'est moi qui lui ai retiré ses Nike, l'une après l'autre, qui lui ai caressé et léché les chaussettes...
Il m'a déshabillé, et pris mon contrôle, je l'ai laissé faire... Il m'annonçait avant d'aller dîner qu'il avait des idées perverses...
Je n'ai jamais vécu une telle relation aussi intense. Je ne suis jamais allé aussi loin. Mais avec lui, j'ai envie de tout dépasser. Il a l'air partant.
Pourquoi me fait-il autant d'effet ? Pourquoi dès qu'il me touche, je rentre dans un état d'excitation extrème ? Pourquoi dès que je sens sa peau, que je le lèche, je le suce, je le touche, je me colle à lui, je le regarde, tous mes sens sont en éveil, sont en appel ?
Mon cerveau délivre une dose de soumission de plus en plus marquée, désirée, voulue. Il excite des zones de mon cerveau encore inconnue de moi jusqu'à présent.
Sommes-nous nos révélateurs réciproques de ce qui couvait en chacun de nous ?
Je porte autour du cou, les marques de la nuit.

0 Comments:
Enregistrer un commentaire
<< Home